Michel Surprenant : «Comme si c’était ma propre fille»

Donald Brouillette donald.brouillette@tc.tc Publié le 13 décembre 2015

Michel Surprenant, père de Julie Surprenant, disparue en novembre 1999 à Terrebonne, a été touché de plein fouet par la nouvelle de la découverte du corps de Cédrika Provencher.

«Je l’ai appris au bulletin de nouvelles samedi, c’était très inattendu; ça m’a touché, ça n’a pas de sens. C’est venu me chercher comme si c’était ma propre fille. La réponse arrive au moment où tu t’y attends le moins», dit Michel Surprenant lors d’une entrevue accordée à TC Media.

«On travaille à garder l’espoir, pis là l’espoir vient de tomber. Par contre c’est la fin de l’angoisse. Les détails, la suite, ça appartient à l’enquête. Les éléments qui seront trouvés sur la scène de crime pourront être reliés à l’agresseur. Moi, je dis aux familles: n’embarquez pas dans les hypothèses! Des professionnels s’en occupent. Il faut faire confiance aux policiers. Le plus important pour la famille c’est d’amorcer un certain processus de deuil», ajoute Michel Surprenant.

Il a envoyé des messages électroniques à Martin Provencher, le père de Cédrika, mais ne lui avait pas parlé directement encore, dimanche midi, disant vouloir respecter l’intimité de la famille dans ces circonstances.

Michel Surprenant n’est pas sans faire le parallèle entre la disparition de sa fille Julie et l’affaire Cédrika Provencher. «Il n’y a pas de corps retrouvé, on travaille à faire sortir l’information, on a des soupçons», dit-il.

«On garde toujours l’espoir d’une réponse. Quand? Je ne le sais pas. Voyez là, on avait la tête ailleurs, à quelques jours de Noel et ça nous arrive comme une explosion», termine l’homme qui a cofondé l’Association des familles de personnes assassinées ou disparues.

En manchette

Michel Surprenant : «Comme si c’était ma propre fille»

Donald Brouillette donald.brouillette@tc.tc Publié le 13 décembre 2015

Michel Surprenant, père de Julie Surprenant, disparue en novembre 1999 à Terrebonne, a été touché de plein fouet par la nouvelle de la découverte du corps de Cédrika Provencher.

«Je l’ai appris au bulletin de nouvelles samedi, c’était très inattendu; ça m’a touché, ça n’a pas de sens. C’est venu me chercher comme si c’était ma propre fille. La réponse arrive au moment où tu t’y attends le moins», dit Michel Surprenant lors d’une entrevue accordée à TC Media.

«On travaille à garder l’espoir, pis là l’espoir vient de tomber. Par contre c’est la fin de l’angoisse. Les détails, la suite, ça appartient à l’enquête. Les éléments qui seront trouvés sur la scène de crime pourront être reliés à l’agresseur. Moi, je dis aux familles: n’embarquez pas dans les hypothèses! Des professionnels s’en occupent. Il faut faire confiance aux policiers. Le plus important pour la famille c’est d’amorcer un certain processus de deuil», ajoute Michel Surprenant.

Il a envoyé des messages électroniques à Martin Provencher, le père de Cédrika, mais ne lui avait pas parlé directement encore, dimanche midi, disant vouloir respecter l’intimité de la famille dans ces circonstances.

Michel Surprenant n’est pas sans faire le parallèle entre la disparition de sa fille Julie et l’affaire Cédrika Provencher. «Il n’y a pas de corps retrouvé, on travaille à faire sortir l’information, on a des soupçons», dit-il.

«On garde toujours l’espoir d’une réponse. Quand? Je ne le sais pas. Voyez là, on avait la tête ailleurs, à quelques jours de Noel et ça nous arrive comme une explosion», termine l’homme qui a cofondé l’Association des familles de personnes assassinées ou disparues.