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Sally Folk se pointe à Saint-Jérôme


Publié le 16 juillet 2017

Sally Folk

©Gracieuseté Rebeca Alfonzo

SPECTACLE. La Place des festivités accueillera Sally Folk le 22 juillet prochain à Saint-Jérôme.

On a hâte d'y être, en 2015 on était au Tapis Rouge, c'était plus intime que le spectacle que l'on va présenter le 22 juillet. Je viens avec tout le groupe, mes quatre musiciens, et on a l'intention de faire un party!», nous dit d'entrée de jeu et avec enthousiasme l'auteure-compositrice-interprète.

«J'ai une belle place dans le cœur des Québécois!»

Sally Folk

Reconnue pour ne pas avoir peur de briser les barrières ni d’aborder des sujets plus tabous, Sally Folk déstabilise volontairement et sort du chemin traditionnel, tout en développant un univers musical bien à elle, rétro pop, avec un son feutré et envoûtant.

Sur Scène

«En salle, je présente un tout nouveau spectacle, mais je change la formule pour les festivals parce que le public est plus général et beaucoup de gens ne me connaissent pas. Je choisis des valeurs plus sûres, beaucoup de chansons qui sont passées à la radio que les gens connaissent. Après, ils sont capables de mettre un visage sur les chansons qu'ils ont entendues!» Elle nous confie être définitivement en mode séduction lorsqu'elle fait des spectacles extérieurs gratuits.  Les Jérômiens vont entendre, entre autres, Heureux infidèles, Les heures de visite. «Je vais peut-être revisiter la chanson de Patricia Kaas Mon mec à moi et faire certaines chansons de mon album anglophone. Sally vient de sortir un album Troisième acte. «Là aussi, on va revoir des titres que les gens connaissent déjà comme 9 à 5, J'aurai ton enfant quand même, plus deux ou trois petites surprises». Le spectacle durera 90 minutes.

Le look

«Quand j'ai commencé à faire de la musique je suis allée dans une niche un peu plus «sixties». Pour écrire, je m'inspire des années 50/60. J'aime beaucoup la vieille musique. Quand j'étais encore sur la scène «underground», c'était important pour moi de marier l'image à la musique, et c'est comme ça que les corsets, les grosses jupes et la coupe carrée sont arrivés. Je les ai conservés et c'est devenu ma marque de commerce.» Mais surtout, Sally Folk nous confie qu'elle a beaucoup de plaisir et s'amuse à agencer ces looks-là, à les mettre en scène. «Je chante le désamour et les désillusions de l'amour avec autodérision, ça fait un tout diamétralement opposé!» Elle ajoute en riant: «On ne s'attend pas à m'entendre chanter mes déboires amoureux quand je ressemble à une poupée!»  Et ça touche aussi son amour du cinéma. «J'ai adoré Chicago

Le 22 juillet, à 20h, à la Place des festivités, Sally sera avec ses musiciens, un groupe de gars formé de Maxime Alarie (basse), Christian Alary (batterie), Sébastien Jalbert (guitare et son chef d'orchestre) et François-Pierre Poirier (clavier).

Troisième acte

En avril dernier, Sally Folk présentait Troisième acte, un quatrième album. Sur des airs enjoués, elle raconte les relations hommes/femmes tordues et inhabituelles. Son nouveau rôle de maman a inspiré plusieurs titres. Ses chansons abordent des enjeux sociaux actuels, dont la monoparentalité par choix ou les rencontres au temps des réseaux sociaux. Elle aborde également des enjeux sociaux qui traversent le temps, dont la libération sexuelle, l’ennui au travail, le suicide et la célébrité. Michel Dagenais signe la réalisation et la composition de cet album.