Sections

Session parlementaire: Simon Marcil met cartes sur table


Publié le 22 septembre 2017

Simon Marcil, député de Mirabel, abordant les travaux et les dossiers pour la prochaine session parlementaire.

©gracieuseté

POLITIQUE. En conférence de presse, Simon Marcil a présenté les enjeux touchant la circonscription de Mirabel et qui seront au cœur de la nouvelle session parlementaire. Traités de libre-échange, agriculture, oléoduc, investissements dans les infrastructures ne sont que quelques exemples des dossiers qui seront abordés.

Le député du Bloc Québécois dans Mirabel a voulu rappeler que le bilan du gouvernement canadien est, jusqu'à présent, loin de faire des heureux au Québec. «Après les échecs lamentables pour la réforme du mode de scrutin et le système de paie Phénix, c'est maintenant au tour des producteurs laitiers et des petites municipalités québécoises de passer dans le tordeur du gouvernement», a lancé Simon Marcil à l'approche de la nouvelle session parlementaire.

Il considère également que le gouvernement a manqué à sa parole en laissant à eux-mêmes les producteurs laitiers dans le dossier du Programme d'investissement pour fermes laitières. «Le ministre aurait dû mettre sur la table, les sommes dès la première année et ainsi permettre aux producteurs laitiers le temps de moderniser leurs installations avant l'arrivée des produits européens», a plaidé le député.

Les municipalités multiplient aussi les demandes afin de moderniser leurs infrastructures. «Pendant qu'on envoie 50 milliards à Ottawa pour ensuite recevoir quelques miettes, nous nous privons d'un incroyable pouvoir de décision pour des investissements ciblés dans nos infrastructures. Il y a un gouvernement de trop. Point final!», a-t-il indiqué.

Projet d'oléoduc

Simon Marcil souhaite voir les différentes équipes des huit municipalités prendre ou réaffirmer leur position contre le projet d'oléoduc Énergie Est. «Même si TransCanada dit mettre en suspens son projet d'oléoduc, il n'en reste pas moins important de maintenir le front uni contre ce projet qui menace 800 cours d'eau et des terres agricoles parmi les plus fertiles au Québec», a conclu Simon Marcil.